Le Kenya s’attaque à l’un des principaux freins au développement de son écosystème technologique : l’accès au financement bancaire. Le 17 mars à Nairobi, le Fonds d’équipement des Nations unies (FENU) et la Co-operative Bank of Kenya ont officialisé la mise en place d’un mécanisme de garantie de portefeuille de prêts, destiné à faciliter l’accès au crédit pour les start-up locales.
Ce dispositif, intégré au programme DigiKen, vise à réduire le risque perçu par les banques lorsqu’elles financent de jeunes entreprises, souvent considérées comme trop fragiles ou incertaines. En couvrant une partie des pertes potentielles, le mécanisme incite les المؤسسات financières à accorder davantage de prêts aux start-up et aux plateformes numériques en croissance.
Au-delà du simple soutien financier, cette initiative traduit une volonté plus large de structurer durablement l’écosystème entrepreneurial kényan. En facilitant l’accès au crédit local, les autorités et leurs partenaires cherchent à réduire la dépendance des start-up aux financements étrangers ou au capital-risque, tout en renforçant leur capacité à passer à l’échelle.
Dans un pays souvent considéré comme l’un des hubs tech les plus dynamiques du continent, ce mécanisme pourrait jouer un rôle clé dans la consolidation du tissu entrepreneurial. En levant le verrou du financement bancaire, le Kenya espère accélérer la croissance de ses start-up et renforcer leur contribution à l’économie numérique nationale.














