Les chiffres confirment le changement de paradigme : les stablecoins ne sont plus un simple outil de spéculation pour traders, mais la nouvelle devise du commerce africain. La fintech Grey vient d’annoncer avoir traité 61,4 millions de dollars de volume de paiement (TPV) seulement quatre mois après le lancement de sa plateforme B2B Grey Business.
Destinée aux start-up et PME africaines pour ouvrir des comptes corporatifs en dollars, l’application a vu l’USDC et l’USDT devenir ses tout premiers canaux de transaction. Selon les fondateurs, les entreprises n’utilisent plus les crypto-actifs stables comme une solution de secours, mais comme leur réseau principal pour la gestion de trésorerie et le paiement des fournisseurs internationaux, afin de contourner la pénurie de devises étrangères.
Ce succès s’inscrit dans une tendance de fond en Afrique subsaharienne où, selon Chainalysis, les stablecoins pesaient déjà pour 43 % des volumes cryptos en 2024. Une transition sur laquelle se positionnent déjà d’autres géants continentaux comme Flutterwave (avec Polygon) ou Paga (avec Sui).














