Après plus d’une décennie à aider des multinationales comme TikTok et OPay à recruter à travers l’Afrique, Seyi Babatunde, fondateur de HRLeverage Africa, lance WorkRemit, une plateforme de gestion de la paie et de paiements transfrontaliers conçue pour répondre aux défis quotidiens des entreprises opérant sur plusieurs marchés africains.
WorkRemit n’est pas une simple startup née dans un incubateur. Elle est le fruit de onze années d’expérience terrain, dans 13 pays africains, où HRLeverage a bâti une solide présence physique et une connaissance pointue des exigences réglementaires locales. Face aux leaders du secteur comme PaidHR, qui a levé 1,8 million de dollars en juin 2025 pour offrir des services de paie dans 49 devises, ou encore SeamlessHR, soutenu à hauteur de 25 millions de dollars, WorkRemit mise sur sa proximité opérationnelle avec les réalités africaines.
Contrairement à ses concurrents, WorkRemit naît d’un besoin réel exprimé par les entreprises : les solutions existantes peinent à tenir leurs promesses, et les paiements multi-pays restent un casse-tête coûteux et lent. Seyi Babatunde affirme que sa plateforme se distingue par sa conformité stricte aux réglementations locales et son expérience éprouvée avec des clients exigeants.
Déjà utilisée par certains clients avant même son lancement officiel, WorkRemit est financée en interne par HRLeverage Africa. Elle s’inscrit dans une tendance de fond : celle des outils RH africains conçus par et pour le continent. Et avec l’expérience du terrain comme principal capital, Babatunde espère bien faire la différence.














