Le gouvernement angolais a signé un contrat de financement de 231 millions de dollars avec la France pour la construction du satellite d’observation terrestre ANGEO-1, marquant une étape cruciale dans son ambition de devenir une puissance régionale dans le domaine spatial. Ce projet sera mené par Airbus Defence and Space, et financé par la banque Société Générale via deux prêts distincts.
ANGEO-1 permettra à l’Angola d’améliorer ses capacités spatiales et jouera un rôle clé dans le développement socio-économique du pays. Ce satellite, conçu pour l’observation de la Terre, sera utilisé pour relever des défis critiques tels que :
- L’augmentation de la productivité agricole,
- La surveillance environnementale,
- La gestion des catastrophes naturelles.
Le satellite contribuera également à une meilleure compréhension des impacts du changement climatique, en surveillant notamment les sécheresses, l’élévation du niveau de la mer et les ressources en eau.
Le contrat inclut un important volet de transfert de connaissances, visant à former une nouvelle génération de spécialistes angolais capables de soutenir l’industrie spatiale en pleine expansion du pays.
Jean-Marc Nasr, responsable des systèmes spatiaux chez Airbus, a déclaré :
« L’espace soutient la vie sur Terre. Nous sommes honorés d’accompagner l’Angola dans ses ambitions spatiales, en fournissant un satellite de dernière génération pour soutenir son développement social et économique. »
Ce projet découle de l’engagement pris par le président français Emmanuel Macron lors de sa visite en Angola en 2023. Il s’inscrit dans une stratégie plus large de coopération technologique entre les deux pays, axée sur des projets à fort impact comme la planification urbaine et la gestion des ressources naturelles.
ANGEO-1 est prévu pour être lancé dans les prochaines années et devrait positionner l’Angola comme un acteur incontournable dans le domaine spatial en Afrique.














