L’opérateur panafricain Paratus Group a annoncé ce lundi 11 novembre 2025 le lancement de son offre « Paratus 500 », une initiative majeure qui unifie ses opérations de fibre optique et de satellite sous licence dans 15 pays d’Afrique subéquatoriale. Le nom du programme fait référence à la couverture démographique de son réseau, qui s’étend à plus de 500 millions de personnes au sud de l’équateur — soit plus d’un tiers de la population et du PIB du continent africain.
Avec Paratus 500, le groupe affirme avoir constitué un réseau télécoms continu et intégré, regroupant ses infrastructures terrestres et satellitaires en une seule plateforme interconnectée. L’objectif est de fournir aux clients – entreprises, institutions et particuliers – un accès à des services de connectivité stables, évolutifs et sécurisés, quelle que soit leur localisation. Ce développement s’inscrit dans une stratégie ambitieuse d’expansion, après l’entrée récente de Paratus sur de nouveaux marchés comme le Rwanda, l’Ouganda, le Malawi ou encore le Kenya.
Le réseau repose sur plusieurs composantes majeures : des routes terrestres à fibre optique, des points d’atterrissage de câbles sous-marins et une couverture satellitaire renforcée par des accords signés avec Eutelsat OneWeb et Starlink ces dernières années. L’un des projets phares de ce maillage est le corridor Est-Ouest, qui relie la côte est africaine à Maputo à la côte ouest à Swakopmund, en passant par Johannesburg, le Botswana et la Namibie. D’autres routes stratégiques connectent Johannesburg à Lubumbashi en RDC, via la Zambie et le Zimbabwe.
Schalk Erasmus, PDG de Paratus Group, a déclaré que cette initiative couronne des années d’investissements soutenus dans l’infrastructure et les partenariats stratégiques. Selon lui, Paratus détient désormais la plus grande couverture réseau sous licence en Afrique subéquatoriale, ce qui lui permet d’offrir une liberté de connexion sans précédent, à tout moment et en tout lieu.
Ce projet renforce la position de Paratus comme acteur de premier plan dans l’interconnexion du continent africain, dans un contexte où la demande en connectivité de qualité ne cesse de croître. Il témoigne aussi d’un virage assumé vers des solutions hybrides, capables de répondre aux défis de couverture dans des zones à la fois denses et éloignées.














