La Tunisie a officiellement adopté un système de vérification des diplômes basé sur la technologie blockchain, renforçant ainsi l’authenticité et la transparence de ses certifications académiques. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Système Arabe Unifié de Vérification de l’Authenticité des Diplômes, développé par l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (ALECSO).
Le système repose sur l’utilisation de la blockchain pour stocker des informations uniques relatives à chaque diplôme, garantissant ainsi leur sécurité et leur accessibilité. Les agences et les recruteurs peuvent vérifier rapidement l’authenticité des diplômes émis par les institutions d’enseignement supérieur tunisiennes, simplifiant ainsi le processus de validation.
Avant cette adoption officielle, la Tunisie avait participé à une phase pilote du programme aux côtés de l’Algérie, de l’Égypte et de la Libye. Suite à son succès, un accord a été signé en novembre 2024 entre la Tunisie et l’ALECSO pour formaliser l’adoption du système.
L’adoption de ce système vise à lutter contre la falsification des diplômes, renforçant ainsi la crédibilité des institutions éducatives tunisiennes. Il facilite également l’inscription des étudiants dans les universités arabes grâce à une reconnaissance mutuelle et rapide des certifications, augmentant la confiance des employeurs dans les qualifications des diplômés et améliorant la transparence des processus académiques et administratifs.
Bien que la blockchain assure l’intégrité des informations stockées, elle ne peut pas vérifier l’authenticité des diplômes avant leur enregistrement. Ainsi, si des informations erronées ou falsifiées sont introduites dans le système, elles seront sécurisées mais non validées. Il est donc essentiel que les institutions s’assurent de l’authenticité des diplômes avant leur enregistrement dans le système.














