Le géant français des télécommunications Orange a démarré l’année 2025 sur une note particulièrement dynamique, porté par des performances remarquables en Afrique et au Moyen-Orient. La région AMEA (Africa and Middle East) est à nouveau le moteur principal de la croissance du groupe, avec une progression de 12,8 % de ses revenus, soit une augmentation de 231 millions d’euros.
Les quatre piliers de la croissance d’Orange dans la région AMEA — les données mobiles (+21 %), le haut débit fixe (+19,1 %), Orange Money (+22,1 %) et les services B2B (+17,1 %) — affichent tous des hausses à deux chiffres. Ces résultats démontrent une forte adoption des services numériques, tirée notamment par la montée en puissance du réseau 4G (+23,9 % de clients) et le développement soutenu de la 5G.
La base de clients mobiles atteint 163,4 millions (+6,7 % sur un an), tandis qu’Orange Money compte désormais 41,1 millions d’utilisateurs actifs (+16,1 %). Le haut débit fixe n’est pas en reste, avec une hausse de 20 % du nombre d’abonnés.
Les revenus globaux d’Orange au premier trimestre 2025 s’élèvent à 9,911 milliards d’euros, soit une légère hausse de 0,6 % par rapport à 2024. Cette performance reste remarquable dans un environnement économique complexe, et confirme les objectifs financiers fixés pour l’année.
L’EBITDAaL (EBITDA après loyers) progresse de 3,2 %, traduisant la résilience du groupe et la solidité de sa base clients. Les résultats en France sont également solides, notamment grâce à la fibre et aux offres convergentes. Orange maintient sa position de leader en termes de part de marché, satisfaction client et taux de résiliation.
Orange continue d’investir dans les réseaux de nouvelle génération et les services numériques. L’application Max it, un super-app centralisant les services digitaux du groupe, approche désormais les 20 millions d’utilisateurs. Dans le domaine du B2B, Orange Cyberdefense connaît une croissance de 8 %, tandis qu’en Europe, l’entreprise lance des offres innovantes en intelligence artificielle générative.
Par ailleurs, le groupe a signé plusieurs accords syndicaux en France pour anticiper les défis futurs liés à l’emploi et à la transition numérique, technologique et environnementale.














