Avec le soutien de Microsoft et la coopération quatre autres organisations, AfricArena et réalisé un rapport intitulé « The State of Tech in Africa ». Le document de 80 pages met à disposition des prévisions sur le financement en capital-risque levé par les startups. D’après lui, il pourrait atteindre une nouvelle valeur record cette année, située entre 2,25 milliards de dollars et 2,8 milliards de dollars.
Le rapport justifie cet intervalle en ces termes : « Nous prévoyons que les deux premiers trimestres de 2021 seront similaires au quatrième trimestre 2020 avec la combinaison de facteurs. Les campagnes de vaccination prendront probablement plus de temps que prévu pour avoir un impact significatif. Cependant, ce déploiement – quel que soit le temps qu’il prendra réellement – éliminera l’incertitude majeure sur la fin de la pandémie, qui n’est qu’une question de temps. En conséquence, nous nous attendons à une accélération extrêmement forte des transactions de l’amorçage à la série B ainsi qu’à des transactions de croissance majeures, ainsi qu’à certaines introductions en bourse (Nigeria’s Interswitch, par exemple), qui propulseront l’activité des transactions à des niveaux d’activité jamais vus auparavant. »
Au 30 avril, le financement total de capital-risque divulgué s’élevait à un peu plus de 800 millions de dollars. C’est ce qu’a fait savoir Maxime Bayen, traqueur de transaction et créateur de capital-risque senior chez BFA Global. Si ce rythme est maintenu tout au long de l’année, les startups africaines pourraient lever plus de 2 milliards de dollars.













