Au cours d’une conférence tenue récemment, le Secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, a évoqué l’urgence de la digitalisation du commerce en Afrique. Il l’a dit car le monde des affaires a observé une hausse du commerce électronique et du commerce numérique. Ce, alors que le cadre réglementaire et les institutions ne sont pas en place pour réglementer ces nouvelles manières de faire du commerce.
Une situation qui a poussé l’organisation à revoir son agenda et à ramener les activités de sa Phase III à la Phase II. Initialement, elle prévoyait de s’occuper seulement des négociations sur le Protocole pour les droits de la propriété intellectuelle, ainsi que la politique sur l’investissement et la concurrence d’ici décembre.
Dans la même période, les décideurs devront donc aussi se pencher sur le commerce numérique et le commerce électronique. Il faut dire qu’à part le Nigeria qui fait vraiment figure d’exception, le continent s’est montré particulièrement nonchalant sur ces questions. Celles-ci concernent les droits de douane, ainsi que la définition et le traitement des produits numériques.














